" La violence chez l'homme est un crime odieux " Massilia Sound Systeme

" La violence chez l'homme est un crime odieux " Massilia Sound Systeme
Et c'est la vie qui repart.

Pas d'inquiétudes, on repartira bientôt pour Praha. On prendra nos clics et nos clacks pour vivre nos plus belles aventures. On emportera les potes, pour vivre là-bas ce qui est impossible ici.

# Posté le vendredi 07 mars 2008 15:43

" S'il en faut peu pour être deux, il en faut deux pour être heureux et puis je ne serai jamais deux sans Toi "

" S'il en faut peu pour être deux, il en faut deux pour être heureux et puis je ne serai jamais deux sans Toi "


L'une est Eloïse, l'autre est Elodie.
L'une habite ici, l'autre loin.
L'une sans l'autre, c'est une vie en suspend.

N'oublie jamais : t'es ma plus belle histoire.

# Posté le samedi 08 mars 2008 16:19

Lorsque je part tu me rattrapes, lorsque je viens tu me rejettes. Tu me dis que tu me retiens puis tu fuis si je reviens. Cap ?

Le sourire a foutu l'camps. Drôle d'époque. A l'agonie y nous mène.

Les mots se bousculent.
Jeux d'enfants tourne en boucle dans sa tête. Ce film a quelque peu bouleversé son univers.
Deux amis, deux vies reliés par une simple boîte, un simple jeu. Des univers qui s'entrechoquent. Un jeu sur les sentiments. Une énorme ressemblance avec eux, c'est troublant.

Elle joue avec les mots, les gestes et les pensées. Se sert des lettres pour donner un sens à son monde. Y paraît qu'elle ne veut que des couleurs, de l'espoir en somme. Vers quoi se diriger ? Ce ne sont que des pensées, des moments de doute, d'espoir.
Baudelaire, Rimbaud, Verlaine tournent en boucle dans sa tête. Un refrain qui a du mal à s'arrêter.
Elle joue avec sa vie.
Lorsque je part tu me rattrapes, lorsque je viens tu me rejettes. Tu me dis que tu me retiens puis tu fuis si je reviens. Cap ?

# Posté le samedi 22 mars 2008 11:32

Modifié le dimanche 23 mars 2008 14:59

Ce qu'on appelle résignation n'est autre que du désespoir confirmé. Thoreau

Ce qu'on appelle résignation n'est autre que du désespoir confirmé. Thoreau

Sinon moi, je vais tout envoyer chier. Les cours. Le bac. Les gens. Les mêmes trajets matin, midi et soir. L'ambiance de merde dans mon monde. Les questions qui poussent à la réflexion. La fatigue. Les maux de tête. Lui. Cette pétasse qui lui tourne autour.
Je me tire pour un autre univers.

# Posté le vendredi 04 avril 2008 13:15

Modifié le vendredi 04 avril 2008 13:46

Mon histoire s'écrit à l'envers.

Mon histoire s'écrit à l'envers.
Enfermée. Je suis seule mais à plusieurs. Sensation bizarre. Un peu de musique. On remet ça. Les lettres glissent. Les mots se mélangent. Un bond en arrière. Je parle. Je parle. Seule. A deux. Trois. Pourquoi s'emmerder ? Chercher des explications. Trouver des réponses. Construire sa vie. Tisser des liens. Plus de bonne humeur. Baudelaire parle de spleen. On prend les mêmes, on recommence. Une histoire de tumeur. Je me suis inventée un monde. Je refuse. Cette réalité déplait. Toute façon ça n'avancera pas. Laisse tomber. Même pas un mot. Je n'aurai pas le courage de venir vers toi. Je n'aurai pas la force. Il y a du soleil. Les oiseaux sont là. Rien n'y fait. Leur rire résonne au loin. Complètement déconnectée. A chaque pas de fait je merde. Je ne parlerai pas. Déjà tenté. Ca à foiré. Elo, tu merdes. Tu déçois. Tu ne te comprends plus. Tu ne te plait pas. Dépression? Mélancolie? Spleen? Trois mots résonnent. Un prénom revient. Ca souffre. Je? Plausible. Je n'avancerai pas. Des temps d'attente. Une mélancolie. Des évènements. 5 mai. Un an. Le temps me file entre les doigts. C'est un jeu. La vie. Le temps. C'est un jeu continuel. Et alors? Jouer c'est pas mal non plus. La véranda. La cave. Le jardin. Une odeur. J'alterne. Je prend le stylo. Faut bien s'évader. T'enferme surtout pas. Mais s'ils ne viennent pas me chercher je vais m'enfermer. S'ils ne viennent pas me chercher je ne ferai rien. Je n'aurai pas cette force là. Des cris d'enfants. Des discussions. Des rires. Je ne fais que subir. Je ne suis pas actrice de mon existence. Déconnectée. Perdue. Les mots sont là. Faut que j'appelle. que je bouge. En ai-je la force? manque de confiance. Manque d'envie. Depuis trop longtemps je ne crois plus en moi. J'avais des rêves. J'avais des espérances. BAM ! Dans ta gueule. Assume Elo. Tu t'écrases. Assume ton état. Je n'oserai appeler à l'aide. Je ne veux emmerder personne. Je ne sais d'où ça vient. Besoin d'avoir des réponses. Je ne veux pas qu'on me plaigne. Des mots en remplacement de pleurs. De paroles. Il n'est plus question de compter sur soi. Bienvenue dans une nouvelle vie. Bienvenue dans mon univers. Mais d'abord ai-je un univers? Je me trouve " à l'agonie". Le cinéma. La musique guide ma main. Guident mes mots. Je laisse parler. Je laisse penser. Epuisée de chercher en vain. Fatiguée des réponses jamais trouvées. Prend toi en main. Evolue. Abandonne pas. Comment pouvoir croire quand les rêves s'effondrent? Je n'existe plus. Chercher ailleurs. Partir pour recommencer. Comme un enfant qui apprend à marcher. Je réapprendrai à vivre. Je me réapproprierait la joie. Je la ressens encore. Douce sensation d'euphorie. Elle se tire aussitôt arrivée. Abandonnée dans un univers trop grand. Trouver sa place. Pour avancer. J'ai déçu. J'ai merdé. Pas la peine de s'excuser. Le doute déstabilise. Le vide. Comme si ma vie était vide. Pourtant j'en vis des choses. Je me fais petite. Je veux qu'ils oublient. Eloïse, oubliez la! Une chose est sûre toute seule se sera dur. Trouver son équilibre. Faut que j'avance. Plus à reculons. Va tout droit. Te retourne pas. Ce ne sont que des textes. Au bout de cette histoire. Je finirai par trouver le hic. On verra. On verra si elle a raison. Pour l'instant je subis. Je me la ferme. Je me persuade. Je n'ai rien à faire. Je finis insignifiante. Peut être est-ce mieux ainsi...

# Posté le lundi 05 mai 2008 14:01